Contexte de l'étude
L'apnée obstructive du sommeil (AOS) est un problème de santé publique courant, lié à des conséquences cardiovasculaires, métaboliques et neurocognitives.
Bien que la polysomnographie (PSG) soit la méthode de diagnostic standard, son accès peut être limité en raison de temps d'attente longs.
Méthodologie
L'étude a inclus 287 adultes présentant des symptômes de ronflement qui ont subi une PSG nocturne dans deux hôpitaux universitaires à Taïwan.
Les sons de ronflement ont été enregistrés et analysés pour leur fréquence dominante et leur intensité.
Résultats
Des modèles de clustering ont été développés pour classer les motifs de ronflement en cinq groupes, avec des sous-groupes basés sur un seuil de loudness.
Les groupes 1, 2 et 5 étaient significativement associés à des indices d'apnée-hypopnée plus élevés, tandis que les groupes 3 et 4 montraient peu ou pas d'association.
Implications
Un modèle de prédiction de l'AHI a été développé, montrant une bonne performance pour évaluer la sévérité de l'AOS.
L'analyse des motifs de ronflement pourrait servir d'outil de dépistage supplémentaire pour l'AOS.
Cet article d'information ne remplace pas un avis médical. Consultez un professionnel de santé pour toute question sur votre sommeil.
